Ça bouge du côté des casinos terrestres français

L’actualité des jeux d’argent en terrestre évolue, avec l’ouverture progressive des clubs de jeux parisiens et le projet Val d’Europe encore repoussé…

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, dans le secteur des jeux d’argent… Et encore moins lorsqu’il s’agit des casinos terrestres français. Le marché évolue, pour le meilleur mais aussi parfois pour le pire. Deux pas en avant, un pas en arrière : les joueurs ne sont pas encore au bout de leur peine. Reste à espérer que 2019 sera un bon cru, pour les amateurs de jeux de hasard.

Partouche embauche deux anciens policiers de renom

Refroidi par les récents événements ayant entaché sa réputation, le groupe Partouche a décidé d’employer les grands moyens pour redorer son blason : recruter deux ex-flics expérimentés en matière de grand banditisme. L’une est la 1ère femme ayant dirigé la brigade des stupéfiants. L’autre a régné sur la DCRG (= les renseignements généraux) de l’île de beauté. L’objectif de ce recrutement ? Que ce duo de choc restaure non seulement le dialogue avec le ministère de l’Intérieur mais aussi son image de marque. Il faut dire que la perquisition dans son casino cannois a jeté un froid. Bref, avec ces deux consultants extérieurs, habilités également à lutter contre la fraude et le blanchiment d’argent, nul doute que Partouche a misé sur la stratégie.

Projet du Val d’Europe : ça se complique !

C’était prévisible, depuis que le groupe Disney avait décide de partir en croisade contre ce projet d’envergure, jugé incompatible avec la politique familiale de son complexe touristique Disneyland Paris. Rappelons que ce projet initial était l’implantation d’au moins 5 casinos terrestres sur le site du Val d’Europe. Ceci afin de devenir la première destination européenne du jeu. Sauf que l’engouement n’a jamais fait l’unanimité, aussi bien au niveau des élus locaux que de la direction d’Euro Disney. Et ce n’est pas l’extension prochaine du centre de loisirs, validée pour un montant approximatif de 2 milliards d’euros, qui va faciliter cette installation casinotière puisque la surface reste limitée dans le secteur. L’installation de cette structure casinotière reste donc incertaine… même si le nouveau président souhaite rediscuter de ce projet dans les mois à venir.

Débuts en demi-teinte pour les clubs de jeu parisiens

L’exploitation des clubs de jeu parisiens peine à trouver son rythme de croisière puisqu’un seul de ces établissements a ouvert ses portes au printemps dernier : le Paris Élysées Club du groupe Tranchant, situé rue Marbeuf. Les trois autres protagonistes de l’affaire (à savoir Barrière, Ardent et Raineau, qui ont également obtenu leur agrément) éprouvent quelques difficultés à finaliser leurs projets. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres. Ainsi, Tranchant se réjouit de ses résultats plus qu’encourageants, après seulement 8 mois de présence sur le marché. Avec une petite surprise : les joueurs étrangers représentent 70% de la clientèle, ce qui est inattendu. Prochaine ouverture ? Probablement celle de l’Impérial Club Paris du groupe Raineau (prévue initialement pour décembre dernier). Mais le club du groupe Barrière, qui s’installera dans les locaux rénovés de feu l’Aviation Club de France, le talonnera de près.

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